Petites modifications, grande charge de travail : Amélioration de la traduction dans le secteur du tourisme et des loisirs (document technique)
Pour un voyagiste, traduire une brochure ou la description d’un bien immobilier de manière attirante peut sembler un travail fort peu intéressant, voire une perte de temps. Cependant, pour un client potentiel qui prévoit faire un voyage à l’autre bout du monde, il s’agit d’un aspect plus que déterminant.
Contrairement aux responsables de la plupart des secteurs d’activité, les personnes chargées de la traduction dans le secteur du tourisme et des loisirs cherchent à atteindre un objectif inhabituel en termes de satisfaction du client : si elles sont efficaces, les traductions permettent aux clients de profiter au mieux du temps qu’ils passent loin de chez eux.
Réussir à faire voyager des visiteurs et des passagers dans leur propre pays n’est déjà pas chose facile, mais ces responsables doivent également séduire des touristes d’autres régions du monde. Les langues étrangères sont alors indispensables à la quasi-totalité des interactions. Les voyageurs, qui cherchent à profiter au mieux du temps qu’ils passent loin du bureau et en vacances, sont très sensibles aux communications erronées dues à des traductions de piètre qualité, par exemple :
- Le taux d’abandon sur un site Web de voyages est subitement monté en flèche car son nouveau catalogue et sa nouvelle infrastructure de réservation n’étaient pas disponibles en plusieurs langues.
- Les pages principales du site Web d’un bureau de tourisme régional sont traduites en plusieurs langues, mais les sous-rubriques contenant des descriptions correspondantes ont été laissées dans la langue du pays d’accueil, ignorant ainsi totalement les besoins de groupes importants de visiteurs.
- Les cartes, les horaires d’événements et les brochures en langues étrangères d’un parc d’attractions ont omis d’importantes mises à jour, non pas pour une question d’argent, mais plutôt de charge de travail liée à la traduction et à la publication de quelques termes en plusieurs langues.
- Les photographies d’écriteaux mal traduits à bord des navires de croisière ou dans des hôtels ne manquent pas d’accompagner les commentaires laissés sur les sites Web ou les réseaux sociaux traitant des voyages.
- Les voyageurs rapportent à leurs amis qu’ils « auraient apprécié davantage leur voyage s’ils avaient pu se procurer des documents dans leur langue maternelle ».
Les responsables chargés d’assurer l’aspect linguistique d’une expérience touristique réussie peuvent utiliser ce document pour étudier leurs propres processus de traduction et les améliorer.
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